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Quand on pense à l’alopécie féminine, on ne s’imagine pas qu’une maladie peut en être responsable. La perte de cheveux n’est pas un phénomène à prendre à la légère. Elle est parfois la conséquence de mauvais soins infligés aux cheveux, mais elle peut être tout simplement le signe d’une pathologie qui affecte le cuir chevelu. Certaines maladies, comme la pelade ou le lichen plan, provoquent une alopécie qui peut être définitive si elle n’est pas traitée à temps. Vous perdez vos cheveux et vous ne comprenez pas pourquoi ? C’est votre jour de chance, cet article a été rédigé spécialement pour vous.

 

Quand faut-il s’inquiéter ?

La chute de cheveux saisonnière

Vous l’ignorez peut-être, mais nous perdons entre 50 et 100 cheveux par jour. Ne pleurez pas sur le sort de vos belles boucles, c’est parfaitement normal ! Le cheveu suit un cycle de pousse et de croissance avant de tomber, pour faire la place à un nouveau venu. En plus de cela, les femmes connaissent des pertes de cheveux saisonnières, dont la plus importante est en automne. La fatigue ou le stress causés par une baisse de la luminosité peuvent expliquer — en partie — la chute des cheveux.

Que faire pour contrer ce phénomène ? Vous devez tout d’abord veiller à utiliser des produits adaptés à vos cheveux et à la saison. La chevelure pousse davantage en été, grâce au soleil et à l’action que ce dernier peut avoir sur nos hormones. Elle mérite donc toute notre attention lorsque l’automne arrive. La baisse de luminosité et le stress qu’elle génère sur notre organisme doivent être pris en compte. On remet à l’ordre du jour les bons gestes, comme le brossage doux, le rinçage à l’eau tiède ou encore le massage du cuir chevelu.

Privilégiez certains aliments comme les poissons gras et les céréales complètes et fuyez les sucreries et les produits transformés. Notre cerveau nous pousse à les consommer, mais il va falloir apprendre à résister ! Une petite cure de vitamines et de fer complètera efficacement vos actions et vous permettra de passer le cap.

Les signes à prendre en compte

Une telle chute ne doit pas durer plus de 3 mois, au-delà elle devient préoccupante. Vous pouvez alors commencer à pousser plus loin vos investigations pour comprendre ce que signifie cette perte massive. Voici les principaux signes à ne pas négliger :

        la chute de cheveux dure plus de 3 mois ;

        vos cheveux perdent de leur volume et de leur densité ;

        la raréfaction est ciblée ;

        la raie médiane devient très visible.

Si vous vous reconnaissez dans cette check-list, n’attendez plus pour consulter un médecin et prendre des mesures concrètes.

Quelles sont les maladies qui font perdre les cheveux ?

L’alopécie signifie énormément de choses, elle peut être le symptôme ou la conséquence d’une maladie. Dans tous les cas, il faut la traiter sans tarder. Si le processus inflammatoire n’est pas soigné rapidement, la pathologie devient cicatricielle. Le follicule pileux est définitivement endommagé et le cheveu ne repousse plus.

Le lichen plan

Le lichen plan pilaire figure parmi les maladies responsables de l’alopécie féminine. Cette inflammation de la peau n’a pas d’origines connues très précises. Le cheveu recèle de nombreux mystères et les spécialistes sont loin d’avoir fait le tour de la question. Une faiblesse du système immunitaire est pointée du doigt, mais les causes demeurent assez complexes. La personne atteinte de lichen plan souffre de démangeaisons très fortes du cuir chevelu. La tête présente des plaques rouges, brunes ou violacées.

La médecine moderne traite cette affection avec un traitement localisé à la cortisone. Cette maladie étant chronique, il faut exercer une surveillance continue et appliquer le traitement très régulièrement pour éviter une rechute.

Je suis donc allée faire un petit tour du côté de la médecine ayurvédique. Je n’ai quasiment pas trouvé de sources françaises qui traitent du lichen plan via le prisme de l’ayurvéda, et c’est bien dommage. D’après mes recherches, le neem, la brahmi et l’ashwagandha peuvent être des alliés de taille dans ce combat.

La pelade

Le corps est surprenant et il nous joue parfois de mauvais tours. C’est le cas avec la pelade. Comme dans toutes les maladies auto-immunes, le corps se retourne contre lui-même pour une raison difficilement identifiable.

Les cheveux tombent de façon très circonscrite de telle sorte que des trous sans pilosité apparaissent sur la tête. Dans ces cas-là, on parle de pelade en plaques, et elle n’est pas — Dieu merci — irréversible.

En revanche, l’angoisse est bien au rendez-vous. La pelade n’est pas douloureuse physiquement, mais elle l’est pour le moral et l’amour propre, au point que certaines femmes atteintes refusent de se regarder dans un miroir. On accuse souvent le stress d’être responsable de ce type d’alopécie, mais ce n’est pas le cas. Ce qui est bien certain, en revanche, c’est que l’anxiété ressentie quand on en souffre ne fait qu’aggraver les choses. Un soutien psychologique est souvent nécessaire pour traverser cette épreuve.

 

La COVID-19 est-elle responsable de l’alopécie ?

Je suis tombée récemment sur plusieurs articles qui posaient franchement la question : la chute de cheveux est-elle un effet secondaire de la COVID-19 ? Des chercheurs américains ont commencé à étudier très sérieusement la question lorsque de nombreux patients – apparemment guéris de la COVID-19 – ont signalé perdre leurs cheveux de façon importante. Cette caractéristique est présente chez les cas les plus graves, ceux qui souffrent encore de fatigue, de palpitations et d’essoufflements.

Si le virus n’est pas responsable de façon directe, il est impliqué à cause du stress important qu’il génère. Selon les spécialistes, le sentiment d’anxiété provoque un dérèglement capillaire. Ce phénomène d’effluves télogènes survient en général 3 mois après avoir été diagnostiqué positif au coronavirus. Les cheveux cessent de pousser, car l’organisme réaffecte les ressources nécessaires à d’autres fonctions, jugées plus importantes.

Même si la prudence est de mise avec ce fichu virus, une amélioration est visible après 3 à 6 mois. Il n’existe pas de traitements spécifiques, si ce n’est prendre soin de soi et appliquer les bons gestes pour ses cheveux. Pour cela, vous pouvez bien évidemment compter sur toute l’équipe de Capill’Care !

 

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